cistournus

Comment est le déroulement de votre appel au 18?
cistournus

# Posté le lundi 09 juillet 2007 07:22

cistournus

Passez de bonnes vacances
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# Posté le lundi 09 juillet 2007 05:00

LES DEVOIRS CIVIQUES DU SAPEUR-POMPIER

LES DEVOIRS CIVIQUES DU SAPEUR-POMPIER
LES DEVOIRS CIVIQUES DU SAPEUR-POMPIER.

INTRODUCTION :

* Les Sapeurs-Pompiers Volontaires et professionnels ne sont pas des militaires.
* Néanmoins ils sont soumis à une hiérarchie, avec des grades et le port de la tenue.
* En conséquence ils doivent avoir un comportement digne de cet uniforme, tout en faisant preuve de discipline.
* Cela impose une éducation particulière pour le candidat jeune Sapeur-Pompier.
* Cette éducation nécessite de connaître des valeurs morales essentielles à toutes préparations à la fonction de Sapeur-Pompier.

" Pourquoi une éducation morale du Sapeur-Pompier ?

* Pour faire du citoyen un pompier:
* Discipliné,
* Dévoué,
* Honnête,
* Courageux,

accomplissant sa mission avec :

* HONNEUR,
* au service de la PATRIE,
* DÉVOUEMENT,
* DISCIPLINE.

Qui est la devise du drapeau FRANçAIS.
" QU'EST CE QUE L'HONNEUR ?

* C'est un sentiment qui inspire à l'homme:
* l'amour du devoir,
* L'horreur du mal et qui lui fait rechercher l'estime et la considération de ses concitoyens.

" QU'EST CE QUE LE DÉVOUEMENT ?

C'est un sentiment généreux,
qui pousse un homme ou une femme à secourir et à venir en aide à son prochain, bravant tous les dangers, quelquefois jusqu'à mettre sa propre vie en péril.

QU'EST CE QUE LA PATRIE ?

C'est le pays dont on est originaire,
C'est la nation à laquelle on est lié et dont on fait partie.

" QU'EST CE QUE LA DISCIPLINE ?

C'est l'observation rigoureuse des règlements de service, ainsi que l'obéissance à la hiérarchie.
Elle seule permet à un groupement organisé d'atteindre son but.
Elle fait la force principale et le sérieux d'un corps de Sapeur-Pompier.

" QU'EST CE QUE L'HONNETETE ?

C'est le respect du bien d'autrui.
L'honnêteté C'est également assumer la responsabilité de ses actes.

QU'EST CE QUE LE COURAGE ?

C'est la fermeté d'âme qui permet de supporter les fatigues et les douleurs,
C'est également affronter sans faiblesse les dangers et les risques mettant en péril notre vie.
L'ÉTHIQUE DU SAPEUR-POMPIER C'EST :

* L'ALTRUISME:
* L'EFFICIENCE :
* LA DISCRÉTION :

L'ALTRUISME:

C'est la tendance naturelle à aimer, à aider son prochain avec dévouement et ardeur, c'est le contraire de l'égoïsme.

L'EFFICIENCE :

C'est la qualité de ce qui se fait avec dynamisme, efficacité, et rendement.

LA DISCRÉTION :

C'est l'aptitude à discerner, à juger, à décider avec retenue tact et réserve.
C'est respecter l'obligation de réserve à laquelle est soumis un sapeur pompier dans l'exercice de sa fonction.

L'obligation de réserve:

Définition :

* Discrétion imposée aux agents de la fonction publique dans l'expression de leurs opinions et sur les faits et informations dont ils peuvent prendre connaissance dans l'exercice de leurs fonctions.
* " RIEN VOIR".
* " RIEN DIRE".

# Posté le mercredi 02 mai 2007 04:38

Session secourisme

Session secourisme
Comme promis, j'ai créer un compte secourisme pour le skyblog :

pour aller sur le site : http://www.secourisme.info/secourisme/

ensuite, cliquer sur s'identifier (en haut à droite en rouge)

E-mail : trosfort@laposte.net
Passe : skycistournus
Pour télécharger des document, aller sur la rubrique Télécharger dans la colone de Menu, Puis trouver votre spécialité (pompier, croix rouge, ...)

Ensuite, je vous laisse vous débrouiller !
/!\ Vous pouvez télécharger que 5 fichier uniquement pas jours ! donc si le téléchargement ne marche pas, c'est que les 5 fichier et déja été utiliser par une utre personne avant vous !!!

Vous l'avez essaier ???? et vous en pensser quoi ??? laissez moi un com's

En cas de probléme concernant la session, veuillet me laisser un com's dans cette article et m'éxpliquer votre probléme.

# Posté le mardi 01 mai 2007 06:14

Modifié le dimanche 06 mai 2007 13:04

Parole de l'Hymne des Sapeurs pompiers

Comme vous le savez, je ne peux pas vous mettre de la musique sur un skyblog, mais néanmoin, je peut vous donner les parole de la chanson. Pour agrandir l'image, cliquer dessus !
Parole de l'Hymne des Sapeurs pompiers

# Posté le vendredi 27 avril 2007 04:10

Modifié le samedi 05 janvier 2008 03:43

Relation des SP avec les médias

Relation des SP avec les médias
Chapitre II
LES RELATIONS DES SAPEURS-POMPIERS
AVEC LES MEDIAS
_____________________________________________

· Avec près de 8.000 interventions par jour, les sapeurs-pompiers de France, au travers de leurs activités, fournissent en permanence matière à communiquer aux médias.
· Tous les jours, une édition de journal télévisé ou un journal d'informations, nationales ou locales, évoquent un fait divers dans lequel apparaissent les sapeurs-pompiers.
· On comprend donc aisément que les journalistes aient quotidiennement besoin de dialoguer avec les sapeurs-pompiers.
· Mais ATTENTION, communiquer avec la presse n'est pas facile, car le sapeur-pompier interviewé représente son institution : le SDIS.
· Ainsi, le sapeur-pompier qui n'est pas qualifié en matière de relations publiques, n'a pas le droit de répondre aux journalistes, ni de faire un communiqué de presse.


1- L'OFFICIER DE PRESSE :

· Le plus souvent, un OFFICIER DE PRESSE est chargé des relations avec les médias : il n'a le droit de se prononcer que sur les faits : il raconte ce qui s'est passé et explique la nature exacte de l'intervention des secours => secourisme, désincarcération, déblaiement, extinction, etc.. L'OFFICIER DE PRESSE est le meilleur interlocuteur des journalistes locaux sur les lieux d'une intervention les connaissant souvent très bien.

2- LES AUTRES INTERLOCUTEURS DE L'URGENCE :

a- Les officiers chargés de communication sont en particulier :

- Le Directeur du SDIS (pour le Rhône, il s'agit du C.......................... S....................... D...................... , qui a toute latitude pour communiquer avec la presse ;

- Le COS (Commandant des Opérations de Secours) qui doit se cantonner à informer sur les opérations en cours ;

- le DSM (Directeur des Secours Médicaux) qui, en tant que médecin, ne doit communiquer que sur les questions relatives aux victimes.

b- Les témoins :

· Néanmoins, en matière de secours, les sapeurs-pompiers ne sont pas les seuls à pouvoir communiquer avec la presse, Il y a bien entendu les témoins, qui s'expriment sous leur propre responsabilité, et qui sont très recherchés par les médias pour leur côté sensationnel.

3- LES ELUS LOCAUX

· Il arrive souvent que des élus se déplacent sur le terrain : le sénateur, le député, le maire, ses adjoints, les conseillers municipaux, etc.

· Les élus ont une liberté de parole plus importante : il n'est pas rare de voir naître une polémique entre un élu et les pouvoirs publics à propos du déroulement des opérations de secours.
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# Posté le vendredi 27 avril 2007 04:06

Modifié le mardi 01 mai 2007 06:03

cistournus - SECOURISME !

cistournus - SECOURISME !
Connaissez-vous les gestes de premiers secours ?

En France seulement 5 % de la population est formé aux gestes qui sauvent.

Des formations en un week-end suffisent, une campagne avait été lancée par la Fédération Française de Cardiologie afin de former un maximum de personnes gratuitement et en seulement 3 h a " l'urgence cardiaque".

Seulement 10h suffisent pour se former aux Gestes de Premiers Secours !

Les formations de Secourisme

l'AFPS
Attestation de Formation aux Premiers Secours : c'est le diplôme de base, en 10h vous apprendrez les gestes de premiers secours, quoi faire en attendant les secours, Protéger, Alerter et réaliser les premiers gestes pour éviter que l'état de la victime ne s'aggrave.

AFCPSAM
Attestation de Formation Complémentaire aux Premiers Secours Avec Matériel : Dure environ 18h ; Vous apprendrez à utiliser le matériel de secours (oxygène, attelles, colliers cervicaux.);est destiné aux secouristes "actifs " pour préparer le CFAPSE, c'est également un pré-requis au BNSSA . Il faut être titulaire de l'AFPS.

CFAPSE
Certificat de Formation aux Activités de Premiers Secours en Equipe : C'est une formation plus lourde, environ 50h, destinée aux secouristes actifs, aux Sapeurs Pompiers, aux Pisteurs secouristes... toutes les personnes qui auront à utiliser du matériel de secours en équipe. Vous apprendrez à utiliser le matériel et également toutes les techniques de relevage, de brancardage des victimes. Un examen terminal devant un jury permet la délivrance du diplôme. (examen individuel et en équipe).Il faut être titulaire de l'AFPS, un recyclage est obligatoire tous les ans pour la validité du diplôme.

AFCPSSR
Attestation de Formation Complémentaire aux Premiers Secours Sur Route : Cette formation apprend particulièrement les gestes de secours sur la route, (dans la voiture, éteindre un début d'incendie.)est complémentaire à l'AFPS, et est destinée surtout aux personnes étant souvent sur la route.

CFAPSR
Certificat de Formation aux Activités de Premiers Secours Routier : Est destinée uniquement aux Sapeurs Pompiers car nécessite un matériel particulier, pour la désincarcération des victimes coincées dans leurs véhicules.

BNMPS
Brevet National de Moniteur des Premiers Secours : C'est le monitorat, destinée aux personnes voulant devenir moniteur dans une association, chez les sapeurs pompiers.

BNIS
Brevet National d'Instructeur des Premiers Secours : C'est l 'instructorat, destinée aux moniteurs expérimentés, sert à former les moniteurs.

AFUDSA
Formation à l'Utilisation du Défibrillateur Semi Automatique : Destiné aux Pompiers, secouristes, infirmiers... afin de former à l'utilisation du DSA, nécessaire pour certains cas de réanimation cardio pulmonaire en attendant les secours médicalises, cet appareil détecte tout seul la nécessité d utiliser ou non le DSA et administre le choc après appui par l'opérateur.

Notez que cette formation qui dure en elle-même 8h a été rajouté au programme du CFAPSE et de l 'AFCPSAM.



Toutes ces formations se font dans des association agrées, pour en avoir la liste contactez la préfecture de votre département ou les fédérations nationales des différentes associations qui vous indiqueront la plus proche de chez vous : (adresses en fin de page)



Les numéros d'urgence

18:Sapeurs-Pompiers

15:SAMU

17:Police

Ces numéros sont également accessibles par le 112



Les Associations

Si cela vous intéresse ensuite, vous pouvez vous engager dans une association de secourisme, vous y pratiquerez le secourisme plus reguliérement, et acquerrez d'autres formations (voir plus haut). Les associations tiennent également des postes de secours lors des manifestations sportives, concerts... à la demande des organisateurs.

A Paris et en région parisienne, les secouristes des associations (Protection Civile de Paris et Croix Rouge ) prennent également des gardes chez les Sapeurs Pompiers de Paris les week-ends et en renfort en tant que Véhicule de Premiers Secours. Ils tiennent également des gardes avec le SAMU. Certaines associations de Province exercent également ce type d 'actions.

Chaque association a plus ou moins sa spécificité.

Les associations ont généralement des véhicules, du matériel de secours.

# Posté le mercredi 11 avril 2007 04:34

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ACCIDENTS ELECTRIQUES
Introduction
L'électrisation, encore appelée électro-traumatisme, est un accident lié au passage d'un courant
électrique à travers l'organisme. Les effets sont de deux types :
- excito-moteurs (stimulation d'un neurone, d'un muscle,...),
- thermiques (brûlures électriques).
Le terme d'électrocution est réservé aux décès survenus à la suite du passage du courant
électrique dans l'organisme.
Circonstances de survenue
On dénombre plus d'une centaine d'électrocution par an en France mais il est plus difficile
d'estimer les électrisations :
- 50% sont d'origine domestique : bricolage, installations défectueuses, absence de mise à la terre
des appareils électroménagers, prises non protégées, utilisation dangereuse d'appareils
électriques dans une salle de bain.
- les autres accidents, contact avec un conducteur aérien ou terrestre (pêcheur à la ligne, chute sur
rail électrifié...) ou encore foudroiement, sont plus rares mais toujours très graves.
Situation de détresse
Description
Effets immédiats
Neurologiques
La perte de connaissance, non obligatoire, peut être la conséquence de l'inhibition (mise au
repos) du système nerveux central ou celle de l'hypoxie (manque d'oxygène) liée à une atteinte
des autres fonctions vitales (ventilatoire, circulatoire); elle expose aux dangers classiques du
malade inconscient : obstruction des voies aériennes par chute de la langue, inhalation du
contenu gastrique... D'autres complications transitoires peuvent se voir : convulsions, hémiplégie
(paralysie d'un coté du corps).
Ventilatoires
La tétanisation musculaire peut entraîner une inefficacité ventilatoire qui cessera après le
dégagement. La persistance des troubles malgré la suppression de la cause fait craindre un arrêt
circulatoire associé ou non à une sidération neurologique.
Circulatoires
Plus de 90% des électrisés n'ont reçu qu'une simple secousse et n'alertent pas les secours; on
pourrait noter chez eux une accélération de la fréquence cardiaque liée au stress. A des seuils
d'intensité plus dangereux, tout peut se voir : trouble du rythme et de la conduction cardiaque très
variable pouvant donner un pouls irrégulier, un pouls filant voire un état de mort apparent par
fibrillation ventriculaire ou arrêt des contractions cardiaques.
Brûlures
On distingue les brûlures électriques liées au passage de l'électricité, des brûlures par un arc
électrique qui sont dues à la chaleur dégagée par l'éclair du court-circuit. Dans ce dernier cas, il
n'y a pas d'électrisation (pas de passage de courant dans l'organisme).
Les brûlures électriques se voient aux points d'entrée et de sortie du courant : sèches, noirâtres,
de petites dimensions, elles sont le plus souvent indolores ce qui signe leur profondeur (3°
degré). Des destructions cellulaires invisibles existent en fait sur tout le trajet parcouru par le
courant (réseau vasculo-nerveux, muscles,...) d'où la notion de gravité potentielle des électrisés,
quel que soit leur état initial, car ces lésions s'aggravent dans les heures ou les jours qui suivent.
Les brûlures par arc électriques sont le plus souvent superficielles, touchant le visage et les mains
qui sont quelquefois noircis par la fumée accompagnant l'éclair. L'électrisation est rare mais
toujours possible, il faut aussi penser aux risques liés à l'inhalation des gaz : intoxication voire
brûlure des voies aériennes.
Lésions associées
Du fait des chutes liées à la contraction musculaire brutale qui a repoussé l'électrisé, il faut
penser à rechercher des lésions associées. En fonction des circonstances - hauteur de la chute -
lieu où il est tombé - il faut rechercher un traumatisme du crâne, du rachis, des fractures des
membres, des plaies,....
Accidents secondaires
Cardiaques
Des troubles du rythme peuvent persister après l'accident voire apparaître à distance de celui-ci.
De rares cas d'infarctus du myocarde ont été décrits.
Neurologique
Des déficits neurologiques, des syndromes épileptiques, des troubles sensoriels, visuels, et
auditifs et des manifestations psychiatriques peuvent aussi compliquer l'évolution de ces
victimes.
Traumatiques
Les brûlures et les lésions associées peuvent laisser des séquelles fonctionnelles graves avec
rétractions tendineuses, cicatrisations vicieuses...
Accident dû à la foudre : foudroiement
Ce type d'accident est le plus souvent fatal, lorsque la victime est atteinte directement par
sidération nerveuse et/ou cardiaque voire par carbonisation; on peut alors parler de " fulguration
".
Mais des atteintes moins graves (non spécifiques) ont été décrites lorsque la foudre est tombée à
distance : la zone dangereuse se situe dans un rayon de 30 mètres autour du point d'impact.
Pour mieux comprendre
La tension du courant
Encore appelée " voltage ", c'est la différence de potentiel mesurée en volts (V) entre les deux
pôles d'un circuit. En dehors des courants de " très basse tension " (TBT) limités à 24 V
alternatifs ou 40 V continus qui ne sont pas dangereux, tous les autres exposent à des accidents
électriques:
- le courant domestique, " basse tension " (B.T.) qui est délivré en 220 V monophasé ou 380 V
triphasé,
- les courants industriels et des moyens de transport, de classe " haute tension " (H.T.), qui
atteignent couramment 25 000 V (monophasé industriel),
- les câbles de transport à distance du courant qui supportent de " très hautes tensions " (T.H.T.) :
25 000 à 400 000 V. A ces niveaux d'énergie, les accidents peuvent même intervenir à distance
du conducteur car les matières isolantes habituelles sont inefficaces,
- quant à la foudre, décharge électrique statique accumulée dans les nuages, elle produit pendant
un millième de seconde un
éclair dont la tension est de l'ordre d'un milliard de volts.
La résistance du corps
Mesurée en Ohms, elle représente la capacité d'un corps à s'opposer au passage d'un courant. La
résistance est variable d'un organisme à l'autre et dépend également du trajet parcouru. La
résistance de la peau varie selon que la peau est sèche ou humide. Le passage du courant est
facilité par la grandeur de surface et la pression de contact; de même, la nature des vêtements ou
de l'objet intermédiaire entre le corps et le conducteur ou entre le corps et la terre peut jouer un
rôle aggravant ou au contraire offrir une certaine protection selon leur propre résistance au
courant.
Le passage du courant nécessite que le corps soit en contact entre deux conducteurs (cas rares)
ou entre un conducteur et la terre. La résistance totale peut varier ainsi d'une centaine à plus de
150 000 ohms.
A noter que l'eau et l'humidité en général constituent un facteur aggravant. En effet, l'eau à l'état
de corps pur (H20) est u n bon isolant, mais dès qu'elle perd sa pureté chimique, elle devient un
excellent conducteur.
L'intensité
C'est le débit des charges électriques, mesurée en ampères (A). Elle est le responsable de la
gravité des effets excito-moteurs. L'intensité qui circule dans un corps (I) varie en fonction de la
tension appliquée (U) et de la résistance de celui-ci selon le rapport I=U/R (loi d'Ohm) : pour une
tension donnée, moins la résistance est grande, plus l'intensité du courant et ses effets seront
importants.
A partir d'une intensité de 9 mA (milliampères), des contractions musculaires peuvent apparaître;
elles sont capables de " coller " la victime au conducteur (par tétanisation des mains) ou au
contraire de le rejeter loin de celui-ci, faisant cesser la passage de courant mais exposant la
victime à des traumatismes secondaires (chute d'échelle,...). Cet effet excito-moteur peut aussi
être la cause de détresse ventilatoire - tant que le courant passe- par contraction des muscles
respiratoires.
Pour des intensités supérieures ou égales à 80 - 100 mA, un courant alternatif de 50 Hz
(fréquence du courant domestique en France) passant dans la région du coeur peut provoquer une
fibrillation ventriculaire, c'est à dire une contraction anarchique de chacune des fibres
musculaires cardiaques qui battent à leur propre rythme; cet accident est responsable d'une
inefficacité de la pompe cardiaque (arrêt circulatoire) et donc d'un état de mort apparente.
Au-delà d'une intensité de 2 à 3 A, il existe un danger d'inhibition des centres nerveux qui peut
persister après arrêt du passage du courant et serait, entre autres, d'une perte de connaissance
immédiate et de troubles ventilatoires (en arrêt le plus souvent) d'origine centrale par sidération
des centres bulbaires.
LA GRAVITE IMMEDIATE EST FONCTION DE L'INTENSITE
Forme et fréquence
En dehors des piles portatives qui sont sans danger, on ne trouve du courant continu en France
que pour l'alimentation du réseau téléphonique et pour l'utilisation industrielle ou ferroviaire
(troisième rail conducteur sous 750 V, caténaires sous 1500 V).
Pour le courant alternatif, les seuils dangereux sont atteints avec des intensités moindres (environ
4 fois plus faibles) que pour le courant continu. La fréquence de 50 Hz, couramment rencontré en
Europe, est réputée pour être des plus dangereuses pour ses effets excito-moteurs. Au-delà de
1000 Hz, c'est l'effet thermique qui prédomine.
Durée de l'électrisation
La durée de passage du courant dans l'organisme influe sur le temps de détresse ventilatoire mais
aussi sur le risque cardiaque et la production de chaleur, donc sur la gravité des brûlures.
Quantité de chaleur dégagée
Elle explique la survenue de brûlures liées à l'effet thermique de l'électricité, c'est à dire à
l'énergie dissipée le long du trajet du courant. Mesurée en Joules (J), cette production de chaleur
est proportionnelle à la tension, l'intensité et le temps du passage du courant (W= U.I t).
Les brûlures électriques s'étendent en profondeur sur tout le trajet du courant qui accompagne le
plus souvent les axes vasculo-nerveux (de moindre résistance)
En pratique, plus la tension est élevée, plus le risque de brûlure est grand.
Trajet intra corporel
Il est essentiel car la gravité de l'atteinte dépend des organes traversés par le courant, c'est à dire
des organes situés sur son trajet.
Conduite à tenir
Dégagement : faire cesser l'électrisation
Si la victime est encore en contact avec un conducteur basse tension, il faut couper le courant
avant de toucher à la victime (disjoncteur, coupe-circuit, prise,.....). Exceptionnellement, on
pourra dégager le fil à l'aide d'un matériel isolant adapté (règle en plastique pour le courant
domestique, perche et tabouret isolants pour la moyenne tension).
Pour la haute tension et très haute tension, on doit prévenir les responsables d'exploitation
(SNCF, EDF...) pour qu'ils assurent la coupure du courant.
Le bilan des fonctions vitales, l'examen des pupilles, la recherche rapide de traces de brûlures et
de traumatismes associés éventuels vont définir les mesures d'urgence à prendre.
Alerter ++++
L'état de mort apparente chez un électrisé doit bénéficier d'une tentative de réanimation
prolongée car l'atteinte cardiaque se fait le plus souvent sur un coeur sain à l'origine, ceci surtout
si le délai entre l'arrêt circulatoire et le massage cardiaque externe est réduit. Si le coeur est en
fibrillation, seule une deuxième secousse électrique- à l'aide d'un appareil médical adapté : un
défibrillateur- pourra rétablir une activité cardiaque normale.
Les brûlures seront emballées, les fractures immobilisées et on surveillera l'évolution en
attendant le médecin, en pensant à couvrir la victime, à l'installer dans une position d'attente
adéquate et à la rassurer si elle est consciente.
Une attention toute particulière doit être portée aux risques de suraccident : sol mouillé, câbles et
tuyaux conducteurs, remise sous tension accidentelle ... Le voltage doit, en particulier ne pas être
sous-estimée.

# Posté le dimanche 01 avril 2007 07:42

Modifié le mercredi 11 avril 2007 04:36

cistournus

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Le volontariat chez les SP : point de situationpublié le Jeudi 24 octobre @ 12:00:09 CEST |

Les principaux chiffres et les éléments clefs pour un état des lieux du volontariat dans les corps de sapeurs-pompiers.
Les sapeurs-pompiers volontaires sont des hommes et des femmes, citoyens "presque" ordinaires, qui en parallèle de leur profession ou de leurs études, ont choisi de se former et d'être disponibles pour porter secours à leurs concitoyens. Ils suivent une formation leur permettant d'assurer tous types d'interventions et de missions incombant aux sapeurs-pompiers. Ils perçoivent une indemnité sous forme de vacations horaires ( de 6,66 à 10,01 euros) ainsi qu'une allocation de vétérance lorsqu'ils ont accompli au moins 20 ans de service (306,15 euros/an).
Les volontaires représentent 85% des effectifs des services d'incendie et de secours en France. Cette organisation qui repose sur un engagement citoyen volontaire permet un étroit maillage du territoire, indispensable pour garantir l'égalité des citoyens face aux secours.
La logique du volontariat ne relève pas que d'une nécessité économique. Dans une société où individualisme et assistanat tendent à se développer, les sapeurs-pompiers volontaires témoignent chaque jour que courage, dévouement, solidarité et altruisme ne sont pas de vains mots.
Quelques chiffres (statistiques 2001 du ministère de l'intérieur) :
o 232 070 sapeurs-pompiers (volontaires et professionnels)
Très légère augmentation des effectifs entre 1990 et 2001, liée à l'accroissement du nombre de sapeurs-pompiers professionnels. En revanche, diminution sensible du nombre de sapeurs-pompiers volontaires.
o 191 500 sapeurs-pompiers volontaires, dont 43 500 relevant de corps communaux ou intercommunaux(rappel : on comptait 270 000 sapeurs-pompiers volontaires au début du 20ème siècle).
o 31 670 sapeurs-pompiers professionnels (contre 20 000 environ en 1990).
o 8 900 sapeurs-pompiers des Services de Santé et de Secours Médical (volontaires et professionnels).
o 8 756 Centres d'incendie et de secours (473 Centres de Secours Principaux, 2 651 Centres de Secours et 5632 Centres de Première Intervention).
o 3,7 millions d'interventions par an, soit 1 intervention toutes les 8,5 secondes : augmentation de près de 25 % entre 1990 et 2001.
o 15 millions d'appels d'urgence traités par an (18 et 112).
Les sapeurs-pompiers volontaires à la loupe (chiffres FNSPF)
L'âge
On rencontre des variations sensibles dans la pyramide des âges, selon les départements. La moyenne nationale s'établit comme suit :
o de 16 à 25 ans : 27%
o de 26 à 35 ans : 27%
o plus de 35 ans : 46%.
L'âge moyen augmente avec le grade :
o hommes du rang : 32 ans
o sous-officiers : 41 ans
o officiers : 46 ans.
La durée d'engagement
Elle est en chute libre :
o pour 1/3 des sapeurs-pompiers volontaires, l'engagement date de moins de 4 ans,
o la durée moyenne est d'environ 5 ans.
L'ancienneté :
o moins de 4 ans : 30%
o de 5 à 9 ans : 23%
o de 10 à 14 ans : 17%
o de 15 à 20 ans : 15%
o 21 ans et plus : 15%.
L'activité principale
o Employés, ouvriers : 55,6%
o Lycéens, étudiants : 12,7%
o Agriculteurs, exploitants : 4,9%
o Artisans, commerçants : 4,6%
o Cadres, professions intellectuelles : 3%
o Professions intermédiaires (enseignants, techniciens de l'industrie...) : 7,5%
o Autres et sans activité professionnelle : 11,7%.
Ils se répartissent comme suit :
o secteur privé : 60%
o indépendants : 8%
o agents du secteur public : 20,4%.
Fréquence des interventions
La moyenne nationale s'établit à 6 sortie/mois. Les situations sont très variables d'un centre de secours à l'autre : de moins d'une sortie/mois à plus de 25 sorties/mois, parfois 50. Cependant 41% des volontaires ne sont appelés à intervenir que 2 à 5 fois par mois

# Posté le dimanche 01 avril 2007 07:34

Modifié le mercredi 11 avril 2007 04:36

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CLASSIFICATION DES LANCES A MAIN
ANCIENS MODELES AVEC LES TUYAUX UTILISES :

( Selon leurs cactéristiques d'utilisations courantes : )



1. la lance :
· Type ex : PL ( Petite Lance)
· Diamètre (orifice d'entrée + ajutage) 40/14
· Débit nominal en l/m 250 l/mn
· Pression à la sortie de la lance 3,5 bars
· Portée Horizontale et Verticale H = 25 m et V = 17 m

2. le tuyau :
· Type ex : Petit tuyau souple ( Paroi Interne Lisse)
· Diamètre 45 mm
· Longueur 20 m
· Pertes de Charges pour 100 m 1,5 bars/100 m avec PL de 40/14 à 250l/mn

TABLEAU RECAPITULATIF :

( Les 3 principales lances à main anciens modèles, encore utilisées en feux urbains )

TYPE DIAMETRE DEBIT PRESSION PORTEE TUYAUX PertedeCharge/100m
PL (LDT)80 m + 2 m 20 / 7 58 l / mn 3,5 b H = 10 mV = 06m Semi- Rigides 20 m20 mm (Raccords GFR ) 3 b
PL 40 / 14 250 l / mn 3,5 b H = 25 m V = 17m Souples 20 m45 mm (raccords symétrques) 1,5 b
GL 65 / 18 500 l / mn 5,7 b H = 37 mV = 26 m Souples 20 m70 mm (raccordssymétriques) 0,55 b

( Lance Grande Puissance, encore présente sur certains engins d'incendie : FPTA- GPD )

LGP 100 / 25 1000 l / mn 6, 1 b H =51 mV = 35 m 110 mm 0,27 b









LES LANCES A MAINS A DEBITS VARIABLES

L D V

Elles permettent :

1. De réguler le débit de la lance ( bague crantée ) :
· sans changer de tuyau
· indépendamment de la pression qui reste constante à la pompe autorégulée.

2. De réguler progressivement la forme du jet de la lance ( tête de diffusion réglable) :
· jet bâton ( portée à effets mécaniques ) , jet d'attaque ( cas de l'attaque fulgurante avec Q max), jet diffusé (écran de prtotection)

3. De diffuser de la mousse à partir de différents types de solutions moussantes ou de l'eau
dopée (% faible) :
· après l'injecteur proportionneur ( fixe sur l'engin pompe ou déporté)
· avec adjonction d'un embout poly mousse : ex (L DV transformée en LM2 )
· sans adjonction d'un embout poly mousse: ex ( Eau + émulseur en % très faible avec systèmeCaméléon)

( Elles doivent de préférence être utilisées avec des pompes d'engins d'incendie dites :
« autorégulées » qui permettent de conserver une pression constante « " Q »: quelque soit le débit.)
Attention aux pertes de charges Z liées à la dénivellation. A prendre en compte sur colonnes sèches et dans tous les cas
où le dénivelé est important .Voir également le cas des colonnes humides ( pression mini )³ 4,5B(IGH)
Ceci rend délicat l'usage de ces lances qu ont déjà une pression d'utilisation optimale élevée. 7B à 8 B

TYPE( LDV ) DIAMETRE(orifice d'entrée ) QDEBIT(selon positionbague crantée) PPRESSION(d'utilisationà la lance) TUYAUX PertedeCharge/100m
LDV DT80 m + 2 m raccord 20 GFR 20 à 150 l/mn 7 à 8 b Semi- Rigides 20 m20 mm (Raccords GFR ) 3 b
LDV 500(PL et GL ) raccord 40 sym. 115 à 475 l/mnou(55 à 500 l/mn et 600 l/mn) 7 à 8 b Souples 20 m45 mm (raccords symétrques) 1,5 b
EXEMPLE DE TABLEAU DES LANCES A MAINS A DEBITS VARIABLES :

( Il existe des LDV 1000 et plus, utilisables en binômes ou fixes sur échelles, engins d'incendie ou posées au sol...)
Nota : «Ne pas confondre les LDV avec certains types de lances à jets régulés uniquement et qui sont d'apparences identiques, mais qui ne disposent pas de réglages de débits. »
Attention à la fragilité de ces lances très techniques qui craignent beaucoup les eaux chargées ( purger. )

# Posté le dimanche 01 avril 2007 07:08

Modifié le mercredi 11 avril 2007 04:35